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Point sur la carte scolaire 2019 en Bresse

Une réunion s'est tenue en sous-préfecture de Louhans ce vendredi 8 février pour examiner très attentivement le devenir de deux RPI de Bresse, menacés de fermeture de classe et... d'école,  dans l'une des communes de chacun des regroupements ; Le travail a été constructif et l'échange utile.

S'agissant du RPI de Frangy-en-Bresse, Sens-sur-Seille, Bosjean : le SIVOS ayant déjà délibéré sur une fermeture du site de la commune de Bosjean, notre attention a été portée sur la nécessité de prévoir l'utilisation rationnelle des locaux laissés vacants à Bosjean. Il a été unanimement convenu que cet établissement, très bien entretenu, pourrait accueillir un centre de loisirs et peut-être la garderie périscolaire, le SIVOS devant discuter de ce dernier point dans la suite de cette réunion.

 S'agissant du RPI Bellevesvre, Mouthier-en-Bresse, Torpes : le SIVOS n'a pas délibéré et de toute évidence, pas trouvé d'accord. Il a été répondu au problème récurrent des effectifs et de la fermeture de classes, par la signature d'une convention de ruralité de trois ans avec l'Etat, permettant à ce RPI de déterminer parmi diverses solutions, la plus appropriée (construction d'une nouvelle école, regroupement à Bellevesvre, regroupement sur deux sites...). Une clause de revoyure à 9 mois a été adoptée pour mesurer l'état d'avancement de la réflexion. Ce RPI avait bénéficié d'une pause d'un an à ma demande en 2018, sans que la convention n'ait pu être signée.

Je défends dans tous ces dossiers, l'intérêt de l'enfant en premier lieu (conditions d’enseignement, temps de transport...). Le président de la Communauté de communes a rappelé à juste titre qu'il devait veiller au coût engendré par telle ou telle solution. En toute hypothèse, il convient qu'aucune commune ne soit perdante totalement et que la fermeture d'une école soit compensée par la mise en place d'un autre service public (micro-crèche, centre de loisirs, bibliothèque, maison de la nature,  etc.). C'est à ce prix que nous pourrons éviter d'accélérer le mouvement de désertification de nos campagnes.